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SÉNÉGAL: LES MEILLEURES ACTIVITÉS

Le Sénégal est devenu une destination prisée en Afrique, et pour cause ! Les différentes régions du pays offrent des paysages aussi variés qu’époustouflants pour un prix très abordable.

Le Sénégal est l’un des pays les plus accessibles de l’Afrique subsaharienne depuis l’Europe. Sa stabilité politique, ses plages fabuleuses et ses traditions fascinantes en font l’une des destinations favorites des Français. Vous ne savez pas que faire au Sénégal ? Voici quelques suggestions des sites à voir, pour un voyage qui sera sans aucun doute inoubliable !

1. Découvrez Dakar

La belle Dakar n’est pas de tout repos mais reste incontournable La ville revêt une aura, à savoir une ville incroyable et fascinante, une cité vivante, animée, chaleureuse, baignée par les embruns de l’océan.

Le Monument de la Renaissance africaine est un groupe monumental de 52 mètres en bronze et cuivre à Ouakam, une commune d'arrondissement de Dakar, sur l'une des deux collines volcaniques qui surplombent la capitale sénégalaise, les Mamelles, la plus haute portant déjà le phare des Mamelles.

Le monument représente un couple et son enfant, dressés vers le ciel. Il est officiellement inauguré le  lors des cérémonies du cinquantenaire de l'indépendance du Sénégal

Choisissez une visite guidée de la maison du Président Léopold Sédar-Senghor (un poète, écrivain, homme d'État Français, puis Sénégalais et Premier président de la République du Sénégal de 1960 à 80 et il fut aussi le Premier Africain à siéger à l'Académie française.)

Dakar est une ville fabuleuse qui mérite qu’on lui consacre bien plus qu’une visite éclair. La capitale du pays possède de nombreux marchés, dont celui de Tilène où se vendent objets d’art, bijoux et autres spécialités très abordables. Les musées, comme le Musée Théodore Monod et l’Institut français Sédar Senghor n’ont rien à envier aux plus beaux de nos musées européens. Montez au phare des Mamelles d’où vous pourrez profiter d’un panorama fabuleux puis découvrez la Cathédrale avec ses fresques africaines. Échappez pour un temps au bruit de la ville en vous réfugiant sur la plage de Yoff puis explorez la pointe des Almadies, le point le plus occidental de l’Afrique situé au bout de la péninsule du Cap Vert.

 

2.L'incontournable île de Gorée

Lieu unique, cette petite île du Sénégal a un charme fou avec ses maisons pastel, ses  resto, ce refuge de détente avec sa « Maison des esclaves » nous rappelle le rôle de Gorée dans le passé et les souffrances de la traite des noirs

Aujourd'hui Gorée est devenue un lieu touristique incontournable du Sénégal de par son rôle durant la traite des esclaves.
Si Gorée est représentée comme lieu symbolique de l'histoire de l'esclavage, c'est plutôt parce qu'elle demeure encore aujourd'hui l'un des endroits où on peut encore y trouver des vestiges de cette époque tragique. Une visite guidée de cette maison des esclaves, vous plonge directement dans l'histoire déplorable de la traite négrière. Partir à la découverte de cette île majestueuse est autant émouvante qu'instructive.

Le navigateur portugais Dinis Dias atteint l'île de Gorée en 1444, qu'il baptise « Palma ». Les Hollandais s’emparent de Gorée en 1617. En 1677 les Français s’empare de l’île.

La traite des esclaves perdure pendant trois siècles sur les côtes africaines (Gambie, Saint-Louis du Sénégal, Bénin, Ghana...) Les centres concentrationnaires des esclaves Africains en partance pour l’Amérique se situent surtout à Saint-Louis, point de convergence de la traite négrière arabo-musulmane et européenne. À Gorée, l'ancienne demeure de la signare Anna Colas Pépin (nièce d'Anne Pépin), connue dans le monde entier sous le nom de Maison des Esclaves, est un lieu plus symbolique qu’historique. Les propriétaires des villages négriers sur le continent où étaient stockés les captifs étaient les Rois Wolof du Cayor et les Rois Toucouleurs du haut fleuve Sénégal. 
 
En 1872 l'administration coloniale française crée les deux communes de Saint-Louis et Gorée, les deux premières communes d'Afrique de l'ouest sur le modèle occidental, dotées exactement du même statut que les autres communes françaises.
 
Dès 1887, Dakar est détachée de la commune de Gorée et devient une commune de plein exercice. La commune de Gorée en est réduite à sa petite île. En 1891 la population de Gorée s'élève à 2 100 habitants alors que Dakar n'en compte que 8 737. 
Devenu  un lieu de passage et de recueillement l’île de Gorée accueille chaque années des millions de touristes. L’île a aussi reçu des grands de ce monde en visite officielle au Sénégal (Jean-Paul II, Bill Clinton, George Walker Bush, Yasser Arafat, Obama...)
 

Les lieux incontournables de  Gorée

  • La maison des esclaves
Fondée en 1776, la Maison des Esclaves constitue le passage obligé de quiconque se rend à Gorée pour la première fois. Le rôle réel de la célèbre maison rose – et plus généralement de l'île – dans la traite négrière est dénoncé depuis plusieurs années comme relevant du "mythe".
Construite par les Portugais, premiers Européens à fouler le sol de l'île en 1444, Cette maison aurait été la dernière "esclaverie" en date à Gorée.
Au rez-de-chaussée se trouve les cellules (Hommes, Enfants, Chambre de pesage, jeunes filles, inapte temporaire). Dans celles réservées aux hommes, faisant chacune 2,60 m sur 2,60 m, on mettait jusqu’à 15 à 20 personnes, assis le dos contre le mur, des chaînes les maintenant au cou et aux bras. On ne les libérait qu'une fois par jour afin de leur permettre de satisfaire leurs besoins, généralement dans cette maison, ils y vivaient dans un état d’hygiène insupportable. L’effectif dans cette petite maison variait entre 150 à 200 esclaves. L’attente de départ durait parfois près de trois mois. Ces esclaves ayant à faire à des voiliers pour transport. Dans cette maison, le père, la mère et l’enfant dans les cellules étaient séparées.
        
  • Le musée historique
Situé sur la pointe nord de l'île, le Musée historique – rattaché à l'Institut fondamental d'Afrique noire (IFAN) – occupe l'ancien Fort d'Estrées. Il est consacré à l'histoire générale du pays, des origines à l'indépendance, et tout particulièrement à celle de l'île de Gorée.
  • Le musée de la femme
Aménagé dans l'ancienne demeure d'une riche signare, Victoria Albis, dont le dernier propriétaire avant sa cession à l'état sénégalais fut Armand-Pierre Angrand, Maire de Gorée et de Dakar, le musée a été ouvert en 1994, sous la direction de la femme de lettres Annette Mbaye d’Erneville. Également lieu de formation et d'animation, le musée rend hommage aux femmes du pays, connues ou non, et rend compte de leur vie quotidienne.
  • Le musée de la mer
Au milieu des bougainvillées, une grande maison de la Compagnie des Indes construite au XVIIIe siècle abrite le musée ouvert en 1960 par l'IFAN et entièrement restauré en 1995. Il est réputé pour sa collection de 750 espèces de poissons et 700 espèces de mollusques. Les écosystèmes et l'habitat de la région y sont également présentés.
  • Ancien palais du Gouverneur
Les anciens commandants supérieurs de Gorée logeaient dans ce palais situé à l'ouest de l'île. La demeure achevée en 1864 est aujourd'hui laissée à l'abandon.
  • Ancienne École William-Ponty
L'École William Ponty (du nom du gouverneur général de l'Afrique occidentale française William Merlaud-Ponty) a été de 1913 à 1937 l'école normale fédérale de l'AOF. Elle a formé de nombreux cadres africains avant d'être transférée à Sébikhotane. Aujourd'hui désaffectée, elle se trouve sur la place du Gouvernement.
  • Castel
Surplombant l'île sur sa pointe sud, le Castel constituait une position stratégique et offre aujourd'hui un large panorama sur le continent. Face à l'ouest le fort Saint-Michel y fut construit par les Français en 1892. En 1907 on y installa un télémètre permettant de mesurer l'éloignement des navires afin de régler les canons. De l'autre côté un canon d'une portée de 14 km permit à la France de Vichy de couler un bateau anglais le 23 septembre 1940. Saboté par les Français au moment de l'indépendance, il n'avait jamais resservi.
Sur le plateau se dresse un modèle réduit du futur Mémorial Gorée-Almadies, le projet d'un architecte milanais Ottavio Di Blasi retenu en 1999 et qui devrait avoir pour objectif de promouvoir l'héritage culturel et architectural du symbole de Gorée.

3.Le Lac Rose

Le lac Rose, de son vrai nom lac Retba, est l'un des sites les plus visités du Sénégal.

Ce lac salé doit sa renommée à la teinte originale et changeante de son eau, mais aussi au rallye Paris-Dakar dont il constituait l’ultime étape.

Le lac Rose est un grand lagon de 3 km², peu profond, entouré de dunes et situé à quelques centaines de mètres de l’océan Atlantique, à 35 km au nord-Est de Dakar.

Sa couleur rose orangé est due à Dunaliella salina, une cyanobactérie, organisme microscopique qui fabrique, surtout quand le ciel n'est pas couvert (donc plutôt en période sèche de novembre à juin), de la carotène, un pigment rouge qui lui permet de mieux résister aux forts rayons solaires et à la concentration de sel. La couleur rose est moins visible pendant la saison des pluies (juillet à octobre) car le rayonnement solaire est limitée par la couverture nuageuse.

Le lac est situé sur le territoire du village de Sangalkam. On y distingue quatre sections dénommées Khar Yaala, Khoss, Virage et Daradji.

Avec l'excursion à l'île de Gorée, la découverte du lac Rose fait partie des destinations touristiques les plus populaires pour tout visiteur de la capitale toute proche.

Le 18 novembre 2005 un dossier a été déposé auprès de l'UNESCO en vue de son inscription sur la liste du patrimoine mondial.

 

4.VILLAGE ARTISANAL DE SOUMBÉDIOUNE VITRINE DE L'ARTISANAT SÉNÉGALAIS 

Le village artisanal de Soumbédioune, créé en 1961, est situé au quartier de la Médina de Dakar sur la corniche ouest. Vitrine de l’artisanat sénégalais, il s’est fait un nom au fil du temps.

Situé en bordure de la plage de Soumbédioune, le village d’art offre une panoplie de souvenir qui ne vous laisseront pas indifférents. On y trouve des tissus africains, des tableaux, des fétiches, des masques et plein d’autres objets qui feront votre bonheur. C’est vraiment un temple de l’art dans toute sa splendeur.

Le village artisanal de Soumbédioune est une des meilleurs espaces de création et d’exposition de l’artisanat local. De nos jours, environ 2 000 artisans s’activent dans plusieurs domaines, dont la maroquinerie, la poterie, la bijouterie, le tissage, la reliure, la vannerie… 

Regroupés par catégorie professionnelle, les artisans y exposent un large choix d’œuvres sculptées (statues, objets utiles en bois…). On y trouve également divers produits de maroquinerie (sacs, porte-documents, porte-monnaies, sous-mains de bureau…), à base de peau de vache, serpent, chèvre, crocodile…

 

5. LE PHARE DES MAMELLES, SYMBOLE DAKAROIS

Il y a 152 ans, le 1er avril 1864, une lumière s’allumait dans le ciel des habitants de Dakar. Cette lumière, c’est celle du phare des Mamelles. Repaire pour les navires, repaire aussi pour les habitants de la capitale tant ce phare surplombe la ville. 

Le phare des Mamelles est un phare situé sur la presqu'île du Cap-Vert, à environ km au sud-est de la pointe des Almadies, l'extrémité occidentale du continent africain dans la ville de Dakar (Sénégal), sur la plus occidentale et la plus grande des deux collines volcaniques nommées les Mamelles.

C'est le plus ancien phare de Dakar, considéré comme le plus puissant d'Afrique avec celui du cap de Bonne-Espérance.

En 1954 la puissance du phare a été doublée et portée à 6 000 watts sous 115 volts.

L'édifice entièrement peint en blanc comprend une tour cylindrique accolée à l'avant de la maison du gardien qui assure une permanence nocturne dans la salle de veille du deuxième étage.

Au rez-de-chaussée, une salle des machines abrite un groupe électrogène et le jeu de batteries de secours.

D'abord alimenté au pétrole, le phare est désormais électrifié, mais son allumage reste manuel. Avant l'électrification, un système de balanciers faisait tourner la lentille.

Équipé d'une lampe à arc de 200 watts (type MSD) d'une durée de vie de 3 000 heures et fonctionnant sur du courant alternatif à 220 volts, le phare produit un puissant éclat blanc toutes les cinq secondes. Une grande lentille de Fresnel sur bain de mercure joue le rôle d'amplificateur et lui confère une portée de 53 km.

                                                                  

L'accès au phare est gratuit. Une visite guidée est proposée par le gardien de service.

De là, mais aussi de la colline rocheuse elle-même, point culminant de Dakar et du Sénégal occidental, vous bénéficierez d'une vue panoramique sur l'ensemble de la presqu'île, notamment la pointe des Almadies, N'Gor, Ouakam, le Monument de la Renaissance africaine ou les îles de la Madeleine, sans parler de la capitale elle-même. On aperçoit notamment l'aéroport international Léopold Sédar Senghor.

 

6. Visitez le Musée IFAN

 

Musée, Dakar

L'Institut Fondamental d’Afrique Noire est l’un des plus anciens, voire l’un des seuls, musées d’art africain en Afrique de l’Ouest. Situé rue Emile Zola à Dakar, il abrite certaines des plus importantes collections d'objets antiques de l'Afrique francophone et constitue un lieu de choix lors de la biennale de Dakar pour promouvoir les artistes africains contemporains.
Le musée est également le principal centre de recherche culturelle pour les colonies d'Afrique de l'Ouest française. Il existe donc une grande variété d'objets provenant du Mali, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, de la Guinée Bissau. Cela inclut des objets et des objets d'art de tous les aspects de la vie traditionnelle, y compris des armes anciennes, des tapisseries, des instruments de musique, des vêtements et des masques.


Le bâtiment du musée lui-même n'est peut-être pas de classe mondiale, avec quelques coins minables et une coupure de courant occasionnelle (et un manque de personnel), mais la collection elle-même est distinguée.
Les artefacts bien conservés et exposés d'Ifan offrent une fenêtre sur le riche héritage culturel de l'Afrique de l'Ouest, et les directeurs de musée devraient être applaudis. La qualité des pièces est très apparente et établit une distinction claire entre les masques poussiéreux vendus sur le marché, considérés comme des antiquités, et la réalité.
Le deuxième étage du musée abrite des expositions temporaires, souvent plus modernes.
Comme dans la plupart des musées africains, il existe des tarifs différents pour les résidents et les non-résidents, ainsi que des réductions pour les étudiants. Les photos ne sont pas autorisées à l'intérieur de l'IFAN.

 

 7. L'Institut Français Dakar

Institut Français est devenu une référence dans le centre de Dakar. Inclus comme point de référence géographique dans de nombreuses descriptions d'hôtels et critiques de restaurants, il semble que tout le monde veuille être «près de l'Institut français». Fréquenté par la population locale et les expatriés, ce centre artistique, éducatif et récréatif est le lieu idéal pour observer les cultures françaises sénégalaises et de l'ancienne colonisation. 

Le bâtiment lui-même abrite une bibliothèque et une zone d'étude (où vous trouverez des étudiants locaux en train de lire et de travailler), un cinéma, une galerie et l'étrange étal vendant de la musique ou des objets d'art et d'artisanat de qualité. Les Dakarois (comme les Français) adorent leur cuisine. Le centre d'attraction principal de ce centre culturel est en fait le restaurant, toujours bondé et animé à l'heure du déjeuner, avec des Sénégalais, des Européens et certaines familles aux races mixtes, ce qui confère au lieu une impression vraiment multiculturelle. 
Au menu, des plats sénégalais traditionnels, des plats français (dont un délicieux mille-feuille de pomme avec chèvre chaud), mais aussi des viandes grillées, du poisson et des salades. Le restaurant donne sur le jardin et un ventilateur de plafond garde les choses fraîches et fraîches. Même s'il ne s'agit pas d'un grand espace, le serveur navigue habilement en patins à roulettes, apparemment juste pour des raisons de nouveauté: il sourit aux gens et correspond parfaitement à l'attitude décontractée que l'institut semble exsuder.  

 

8.Pointe des Almadies

La pointe des Almadies est le point le plus à l´Ouest de l´Afrique. Elle se trouve près de Dakar, à la sortie de la ville, au bout de la péninsule du Cap Vert. L'archipel se trouve à 600 km de là, mais la péninsule pointe dans leur direction. Les mamelles, deux petites montagnes de 100 mètres de haut, sont le point culminant de la zone, on y monte pour avoir une vue sur l´océan, la plage, un petit bout de Dakar, et pour voir le phare le plus occidental de l´Afrique.



La falaise ne tombe pas à pic dans la mer, il y a la « chaussée des Almadies », un parterre rocheux avant la falaise. Le phare envoie un message aux bateaux pour qu'ils s'éloignent, mais beaucoup sont échoués dans le secteur.

Le fait que la pointe soit encore protégée, pas loin de l'île de Ngor, avec de beaux fonds sous-marins et de la verdure, le tout à quelques minutes de Dakar fait qu'il y a beaucoup d´hôtels de luxe dans le coin, le Méridien, et c'est un endroit agréable pour rester dans la région, visiter le Lac Rose, Rufisque, les îles de Ngor et de Gorée.

9.Les îles de la Madeleine : Le calme sauvage au large de Dakar

À quelques encablures de la plage de Soumbédioune, l’embarcadère pour les îles de la Madeleine (anciennement connu sous le nom de l’îlot Sarpan) accueille familles, groupes d’amis et aventuriers d’un jour. Quinze minutes de chaloupe suffisent pour arriver à destination. Ne vous laissez pas impressionner par la danse parfois agitée de l’écume ni par la distribution obligatoire de gilets de sauvetage, mais admirez plutôt le bleu pur et enchanteur de la mer aussi bien rebelle que docile. Masque, tuba, pique-nique, tente, chacun emporte avec lui son petit baluchon. Peu à peu la silhouette rocheuse de l’îlot vous fait face. En contrebas une épave attise la curiosité des passagers.

 

Un petit nid douillet

Le paysage marin et la savane côtière ne laisse personne indifférent. Une forêt de baobab nain nous salue depuis les hauteurs. Chaque arbre abrite des dizaines de nids d’oiseaux. Un véritable sanctuaire pour la reproduction de nos amis à plumes. D’ailleurs, si vous tendez l’oreille vous les entendrez piailler. Le guide vous emmènera, coupant à travers les herbes, auprès de cette faune, véritable maison des volatiles. Cormorans, balbuzards pêcheurs, fous de Bassans, fous bruns, coche-vis huppés, faucons pèlerins, corbeaux pies, milans noirs et phaétons éthérés, tous nichent ici. À en croire la couverture blanchâtre des arbres, les oiseaux ne manquent pas d’exploiter tous les centimètres carrés de leur habitacle.

 

Historiquement parlant

Protégé depuis 1949, c’est en 1976 qu’on lui offre le statut de parc national. Le nom de Sarpan proviendrait d’un militaire français exilé sur ce bout de terre. Certains l’appellent plus communément l’île aux « Serpents », mais en réalité seules quelques couleuvres bien cachées ont trouvé refuge en ces lieux. Au sommet, la case de ce mystérieux Monsieur Sarpan est observable. « Cette construction n’a jamais abouti, l’homme a tenté de cultiver des légumes, mais a échoué », explique Fatou avant d’ajouter « au moment de construire sa demeure, l’explorateur aurait entendu des voix lui ordonnant de ne pas élever les murs trop hauts. Il n’a pas écouté et chaque matin il ne pouvait que constater la hauteur inchangée de sa construction ». La théorie du vent ou de la roche volcanique est brandie mais les Lébous ont une toute autre explication. Les « habitants » de l’île seraient des nains et auraient, par conséquent, horreur de l’altitude.

10 Le parc national du Niokolo Koba

Situées dans une zone bien irriguée, le long des rives de la Gambie, les forêts-galeries et les savanes du Niokolo-Koba abritent une faune d'une grande richesse : l'élan de Derby (la plus grande des antilopes), des chimpanzés, des lions, des léopards, une importante population d'éléphants et de très nombreux oiseaux, reptiles et amphibiens.

Situé en zone soudano-guinéenne, le Parc National du Niokolo-Koba est caractérisé par l'ensemble des écosystèmes typiques de cette région, sur une superficie de 913 000ha. On y note des formations de forêts-galeries, des savanes herbacées inondables, des mares, des forêts sèches et denses ou claires à sous-bois, des pentes et collines rocheuses et des Bowés dénudés, arrosées par des grands cours d'eau (Gambie, Sereko, Niokolo, Koulountou). Cette diversité floristique remarquable justifie la présence d'une grande richesse faunique marquée par : l'élan de Derby (la plus grande des antilopes d'Afrique), le chimpanzé, le lion, le léopard, une importante population d'éléphants et de très nombreuses espèces d'oiseaux, reptiles et amphibiens.

Le Parc national du Niokolo-Koba regroupe l'ensemble des écosystèmes particuliers de la zone bioclimatique soudanienne tels que des grands cours d'eau (Gambie, Sereko, Niokolo, Koulountou), leurs forêts-galeries, des savanes herbacées inondables, des mares, des forêts sèches et denses ou claires à sous-bois, des pentes et collines rocheuses, et des Bowés dénudés.  Le bien abrite une diversité faunique remarquable et unique dans la sous-région. On y dénombre plus de 70 espèces de mammifères, 329 espèces d'oiseaux, 36 espèces de reptiles, 20 espèces d'amphibiens et un nombre important d'invertébrés. Les lions, réputés les plus grands d'Afrique, constituent une attraction particulière, ainsi que les élans de Derby, les plus grandes antilopes qui soient. D'autres espèces importantes sont aussi présentes comme l'éléphant, le léopard, le chimpanzé et le lycaon. La richesse des habitats doit être notée, tout comme la diversité de la flore, importante avec plus de 1500 espèces de plantes.

D'une superficie approchant le million d'hectares, le Parc national du Niokolo-Koba a une taille suffisante pour qu'on y distingue les aspects majeurs du fonctionnement de l'écosystème de type savane guinéenne, et pour garantir la survie des espèces qui s'y trouvent. Toutefois, des rapports indiquent un braconnage considérable des éléphants. Les barrages envisagés sur la Gambie et le Niokolo-Koba sont également un sujet de préoccupation car ils auraient des conséquences désastreuses pour l'intégrité écologique du bien.

 

Le bien, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 2007, est sujet à de multiples pressions comme le braconnage, les feux de brousse, le tarissement prématuré des mares et l'envahissement de celles-ci par les végétaux. A cela il faut ajouter la croissance démographique et la pauvreté des sols alentours qui ont entraîné l’empiétement des terres agricoles et la divagation du bétail dans le parc. Les priorités pour la protection et la gestion du bien sont donc de mettre en œuvre des mesures urgentes pour faire cesser le braconnage, d´améliorer le programme de suivi écologique du parc, de mettre en place un plan de survie des espèces menacées, de remédier à l'assèchement prématuré des mares et leur envahissement par les végétaux ou de trouver des solutions alternatives, et de minimiser les mouvements illégaux de bétail. Il est aussi nécessaire d'améliorer la coopération transfrontalière et les mesures visant à protéger les zones tampons et les corridors écologiques à l'extérieur du parc.

 

11.Le parc du Djoudj, paradis des oiseaux

Le parc du Djoudj est le troisième parc ornithologique du monde. À visiter absolument lors de votre passage à Saint-Louis.

Il se trouve à 60 kilomètres au nord de Saint-Louis, sur un des méandres du fleuve Sénégal. Englobant une partie du fleuve, avec de nombreux canaux, criques, lacs, bassins, marécages et bouquets de roseaux, ainsi que les zones environnantes de savane boisée, le parc s’étend sur 16 000 ha et dispose d’un plan d’eau permanent, ce qui attire de nombreuses espèces d’oiseaux.

Chaque année, environ 3 millions d’oiseaux transitent par le parc où près de 400 espèces ont été dénombrées.

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